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auteur : Mathieu Granel
titre : La société a dit... (Volume I)
éditeur : 7ecrit
genre : Essai
format :
nbpages : 95
résumé : Liberté, égalité, fraternité. Voilà trois valeurs fièrement revendiquées par la République française qui ne sont que des utopies, notre société étant depuis longtemps régie par trois autres soi-disant valeurs, portées au pinacle, qui ne sont certainement pas celles citées antérieurement mais plutôt : travail, famille, patrie. Cette trinité forme un carcan idéologique sociétal, qui enferme les individualités dans un conformisme pathétique et irraisonnable que l’auteur a voulu dénoncer en y opposant une philosophie individualiste et radicalement libertaire.

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2016-04-29

Par l'auteur : Présentation/description de l'esprit général de l'ouvrage :

Ce livre est un pamphlet en forme d’aphorismes, de maximes, de sentences, envoyés en boulets rouges sur ce que je nomme le « carcan idéologique sociétal », c’est-à-dire la sainte-trinité Travail, Famille, Patrie. En fait, chaque paragraphe est destiné à ébrécher ce carcan pour, à terme, le briser complètement. Parce que cet ouvrage constitue en réalité le premier volume de ce qui sera très certainement une bilogie, précédent un second ouvrage (que j’essaie actuellement de faire publier) s’appuyant sur cette critique du tryptique vichyste en partant aux origines religieuses des trois valeurs qui le composent et en décryptant l’évolution de la discipline communautaire qu’elles rendent possible. Le but est donc de manière générale de pourfendre la discipline sociétale fabriquant des serfs asservis à la Communauté dont la finalité reste la consomption, la dissolution de l’individu, danger suprême et ennemi juré de tout Pouvoir qu’il soit religieux ou politique, sachant pertinemment que la religion c’est avant tout de la politique et qu’en politique on trouve matière à déceler une dose importante de sentiment religieux dont elle se nourrit.
Il s’agira ainsi au final de faire l’éloge de l’individu, plus précisément de ce concept de la philosophie antique qu’est la belle individualité, soit l’individu éclairé, souverain… maître de lui-même, et d’en faire une résistance, une arme pour une politique libertaire s’affranchissant de tous les dogmes, mêmes ceux, pour ne pas dire surtout ceux, se prétendant révolutionnaires, délaissant le mythe de la grande Révolution qui reste trop souvent l’occasion de changer la forme pour mieux persister dans le fond, de mettre sur le trône des tyrans à la place de tyrans, de remplacer une communauté par une autre communauté, dénigrant et assassinant encore et toujours les formes trop individualistes. Si l’on se plait à qualifier notre époque d’individualiste, c’est bien par ignorance et galvaudage du terme, car rien n’est plus faux !

Donc, premier volume, cette critique de ce que je pense être la base, le terreau de tout régime asservissant, de toutes religion comme toute politique qu’on se place à gauche comme à droite, à l’extrême gauche comme à l’extrême droite… de ce qu’était le slogan vichyste : Travail, Famille, Patrie, ces trois injonctions principales de nos sociétés, d’où le titre : La société a dit… Parce qu’en effet, tout le monde semble d’accord pour s’insurger contre le mot d’ordre pétainiste (encore que…), mais tout le monde y sacrifie et y communie comme si chaque valeur prise à part la lavait de son aura dictatoriale. Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ce n’est pas un hasard si ces trois lieux communs se trouvent être les ingrédients constitutifs de la recette fasciste. Ils sont les éléments élémentaires de toute discipline « individuophobe » – pour faire dans le néologisme –, donc communautaire, puisque toute entreprise fasciste souhaite l’établissement d’une politique, plus largement d’une pensée, unique, la figure visée étant l’Homme unidimensionnel qui permet la stabilité, la stagnation, l’immobilité de la Communauté faite d’individus tous semblables : dénaturés. Ainsi toute société disciplinaire se construit autour des trois piliers récupérer par Pétain qui vont sédentariser les individualités, castrer leurs désirs et les lier les unes les autres. La famille par le mariage et la procréation, le travail par l’accaparement de la force physique et surtout psychique, et la patrie en attisant les instincts de groupes, du troupeau comme aurait dit Nietzsche, pour enjoindre au sacrifice individuel au profit de la Communauté, gage de sécurité pour les Etats. Il s’agit en fait d’éviter toute souveraineté individuelle afin de permettre la souveraineté idéologique totalitaire et absolue d’une élite, aujourd’hui, celle de la doctrine du capitalisme libéral, religion économique ayant succédé à la religion divine judéo-chrétienne en occident, réussissant à asseoir sa suprématie malgré les tentatives d’hégémonie de la religion nazie et de la religion communiste pour ne retenir que les plus fringantes et influentes, toutes ces doctrines ayant un seul et même dénominateur commun : le sentiment religieux, pire ennemi de l’individu car demandant les passions déresponsabilisantes quand l’individu appelle la maturité de la raison qui ne connait que la dure réalité, l’ici et maintenant dont on est seul responsable, empêchant toute échappatoire en s’en remettant à la volonté d’une divinité, d’un concept ou d’un homme providentiel : d’un messie, ou une quelconque autre transcendance communautaire toujours espérant l’éternel grand soir parousiaque, futur enchanté pour lequel tant de dévots sont prêts à souffrir un présent désenchanté.

GRANEL Mathieu.


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