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auteur : Marcel Mandelkorn
titre : Essais
éditeur : Société des écrivains
genre : Témoignage
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nbpages :
résumé : L'activité clinique en psychiatrie (observation et recensement des symptômes et des comportements, exploration des mécanismes de leur survenue et des traits de personnalité qui les inspirent, saisie de leur signification

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COMMENTAIRES


2017-02-22


Marcel MANDELKORN tant qu’on a la santé !


Lors du DIALOGUE d'où il est ressortit une biographie, j'ai été surpris par l' organisation des idées développés par la personne commis par l'Etat pour en savoir plus sur moi, ma vie, ma personalités, mes relations.. Si je pouvais juger, cette prose qui légèrement et parfois de façon abrupte ma personnalité , je me promettrais de le faire maintenant, ici, tout de suite. Je conteste ce qui ressort du dialogue avec cette personne, il évoque quelques plaintes ypochodriaques, une sexualité parfois avec une prostituée, des concepts de le registre des névrotiques, un père à la culture judéo-chrétienne mal imprégnée, une mère envahissante, peu ou pas de relations avec mon frère.. Histoire de tourner la page des affaires judiciaires QUI ABSORBENT son discours comme du bain béni et tente de normaliser mon affaire en nommant un chirurgien neurologue qui lui va évoquer un délit sensitif, ou de relation, allant jusqu'à parler d'un délire à bas bruit émanant du cerveau, l'idée étént un défoulement qui se fait mal..



Certes, cela aura été plus long que prévu ? PLUS DE TRENTE ANS de procédure. Mais cette fois, l'Etat y croit dur comme fer, je ne suis pas malade, on déboute, on rends tout non imputable à l'armée : la tempête est derrière moi. Après des années de controverse, je pense avoir démontré que je me se laisserais «pas abattre» par le scandale qui a failli me mettre hors jeu au delà du temps légal normal de trois cents, j'ai fais cinq mois de plus. Il a pris soin de désinstaller le temps de service actif en le nommant effectué, mais je suis réserviste service défense et non réserviste srvice militaire, de ma réforme définitive n° 2, pour ne pas M’infliger le déluge de sarcasmes sur le CONCEPT MEDICAL

Mais, je suis sorti revigoré de mon «grand oral» sur la santé psychique, tel que je le vis . D’abord parce que l’occasion m'était offerte , celle de défendre un projet légèrement remanié par rapport à sa version initiale, l'obligation de partir à l'armée dès 22 ans, ce qui avait créé la polémique en fin de baccalauréat. . Je suis même revenu avec une mesure symbolique, censée faire oublier l’objectif de réduction des dépenses , l'abolition du service natioanl quelques années plus tard.

Ensuite, parce que je ne doute pas d’avoir fait la démonstration de la supériorité de l'Etat qui va aller jusqu'à m'opposer un arrêt préfectoral, ses propositions par rapport aux miennes, c'est surtout de me taire.
A travers, une prévention psychiatrique qualifiée de «robuste» ? En vérité, les animateurs de ce grand oral ont tenu à avoir quelques mots aimables pour moi, un avocat a noté qu'il fallait être gentil avec moi, qui avait quand même servit la France.
Mais l’essentiel, pour moi, était de saisir l’occasion qui m'était offerte de tourner la page en indiquant qu'il y avait « abus « et « propos fallacieux », dénonçant au passage ceux qui s’obstinent à me «caricaturer comme le chantre de « l'appellé » et non du « volontaire »

Ces idées ne sont pas neuves, j'ai plutôt suggérée avec insistance par les faits que j'ai été à plusieurs reprises manipulé . Je trouve par ailleurs «très mal» que je sois le seul à prendre l’initiative de réunir des preuves ,

Alors que les preuves commises parl'Etat sont d'un autre ordre, elles n'intéresent l'Etat que pour confirmer que je n'ai pas d'afflictions, d'affections mentales, un point c'est tout, cela s’organisent donc que du côté de l'Etat qui ne prend que ce qui l'arrange, qui trie les commentaires, et de leur côté pour se faire entendre en solo. Je ne suis pas fâché qu'on me dise ne pas être malade, je le savais d'ailleurs dès le départ, en constant la période sanitaire sous les drapêaux et le dévolu, l'inquiétude parentale qui s'en suivit. Il fallait qu’une autre sensibilité se fasse entendre , c'était celle du conseil d'Etat, mais je n'vais pas de quoi payer un avocat dans ce sens:
Pour maintenir cet «équilibre», il aurait fallu payer, et vis à vis d'une afaire militaire, j'ai refusé, Je préviens que je ne bougerais pas de mes fondamentaux : le combat contre l'abus et pour la vérité
Je ne pouvais compter sur un socle psychiatrique faux, démesuré même si les spécialistes long considérablement agrandis,

Voilà qui devrait conforter mes parents qui ont parlé de « charlatanisme, enfin !
Le retour de confiance observé par mes parents aujourd'hui décédés était devenus invisible quand ça soufflait très fort»,
Selon moi, l’épreuve aurait même «solidifié et aguerri mes parents qui étaient persuadés d'une affection même bénigne qu'il fallait soigner.
Moi ? Au pris de dures épreuves, j'ai tenté de lever le doutes sur «la combativité et l’endurance» que j'avais quant même


. Il est vrai, toutes les enquêtes le confirment, que l’on a jamais connu un tel niveau d’indécision à un moment où je décide de ne plus faire appel
C’est pourquoi les stratèges médicales de l’époue étaient très favorables à l'idée que je n'avais rIen.

Je ne suis vraisemblablement pas vraiment disposé à tourner la page de cette affaire

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2017-01-31

Je vous ai souvent parlé de ces associations qui se battent pour assurer des loisirs et des activités aux jeunes et moins jeunes , Loirs, sports, voyages, etc ; Elles doivent être mieux rétribués par l'Etat, elle ne doivent pas être divisés sous tutelle syndicale, le défoulement, le manque de relation fait mourir, Certains neuropsychiatres, mais aussi beaucoup de chirurgiens le professent, à travers ce qu’ils appellent le délit sensitif ou la vie de relation; La famille ne suffit plus, le profils psychologique non plus, il faut du ludique, de l'altruisme et des Sous, et je ne parle pas du denier du culte;;

D’autres concepts s’acharnent à agir sur l'ambiance toxique et parfois brutale qu'on vit, un peu partout sur le globe; contre ce que les praticiens eux-mêmes qualifient de crimes d’ abus de la psychiatrie disons Trop aveugle, sans grand dessein ni retentissement sur le patient. Aujourd’hui, nous pouvons aider le mouvement en collaborant, en communiquant mieux, pour une meilleure justice en faveur des « malades mentaux » , et aussi et toujours en faveurs des travailleurs sociaux , ceci s’étend à d’autres associations, et je l’espère au monde politique et littéraire,etc ;;.

Je souhaite moi aussi dénoncer tous les abus de la psychiatrie, quels qu’ils soient, et demande que son histoire soit enseignée. L’idée mérite d’être soulignée car il est important que chacun ait la connaissance historique des dérives de la psychiatrie. (l’hypocrisie, la fallaciosité, les allusions multiples) ; L’idée est que le psychiatre défend des intérêts via ses confrères à qui il fait une confiance aveugle, confiance en sept années de médecine, confiant en tous ses intermédiaires médicaux et professionnels, à leur savoir vivre, ceci est l'autre luttes, ailleurs c'est notre prise en charge, notre petit parti pris

En effet, lors de la dernière guerre mondiale, un grand nombre de psychiatrisés sont morts de faim, enfermés dans des hôpitaux psychiatriques, en passant par des hospitalisations sous contrainte abusive. A souligner la mortalité effrayante des patients, bien supérieure à la mortalité habituelle.

Tout mouvement qui se bat pour dénoncer les abus psychiatriques mérite d’être soutenu. Il est
effrayant et insoutenable de savoir que les psychiatres s’accordent impunément toutes les tortures les plus ignobles sur des personnes mentalement fragilisées et affaiblies. Il s’agit d’abus de faiblesse !!…

J'ai vécu l'abus, il fut même plaidé face à l'Etat attaqué sur ses deniers, faut-il en déduire qu'il y a sur cette terre peut de gens intéressants, faut-il baisser sa culotte pour se faire entendre, faut-il une tutelle psychiatrique et psychologique si forte, bref, faut-il avoir mal, souffrir au delà de ce qui est autorisé et soigné, il y a des endroits où il faut se garder d'aller, disons éviter, la normalité est loin de la pathologie, et des troubles associés

La psy comme l'adulte doit permettre surtout et encore de responsabiliser l’individu surtout quant il réfère, De le rendre peut-être en substance « plus âgé », plus vieux,et plus mature peut-être plus aveugle et sourds,pour moins souffrir, c'est un pléonasme en tout cas l’habituer à affaiblir ses sens pour ne plus prendre tout au pied de la lettre ; A mieux vivre ;

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2017-01-30


En ce 15 octobre 1973, j’arrivais à la caserne de MONTLUCON, Je me souviens être venu dans mon costume en veau retourné, et en descendant du camion volontaire, je caquais mon pantalon ; J’habitais MONTROUGE prêt d la capitale française ; Je ne vivais pas un terrible drame. Inqualifiable et innommable, mais j’avais du abandonner mon travail, mes études et le reste bien sur ;*. Il y pas mort d’hommes. Seul, des engagés nous parlaient déjà de leur guerre en Algérie De ces personnes innocentes, déjà adultes, qui ne demandaient qu’à vivre et qu’ils a fallu réprimer, pensais je en moi, très bas. Comme sous d’autres cieux et d’autres latitudes où des enfants meurent aussi chaque jour. Dans le silence des médias, l’indifférence de l’opinion internationale et sans que personne ne s’en émeuve. En Palestine, par exemple, où l’on ne compte plus les morts. Des enfants tombent chaque jour sous les balles assassines de soldats , En Irak aussi, en Afghanistan sous les frappes  »expertes » de ces drones américains en folie. En Syrie où l’on se bouscule désormais et devenue depuis quelques temps un véritable terrain d’expérimentation d’armes nouvelles, de nouveau systèmes de guidage et de nouvelles bombes et munitions. Mais la mort a souvent cela de tragique, elle ne choisit pas. Elle fauche tout sur son passage et bien souvent ceux qui ne le méritent pas.
Ceux qui n’ont aucun lien avec ce que les états entreprennent sans le dire et qui eux restent moralement responsables de ce qu’ils font et de ce qui parfois arrive de plus tragique. Bien entendu, cela ne se dit surtout pas. Alors pendant que certains exultent devant une salle pleine de mélomanes et que d’autres s’attablent aux terrasses des cafés, dans des quartiers de Paris, non bourgeois et réputés pour la diversité de leur habitants et leur convivialité, la mort passe, foudroyante, je pense au terrorisme qui a vu le jour en FRANCE. Ils étaient avocat, ingénieur, musicien, ouvrier, français de souche, de  toutes origines et de toutes  confessions mais aussi étrangers de passage. Algériens, belges, Espagnol, Portugais, roumains, britannique, Tunisiennes, chilien, Marocain, Suédois, américain, sénégalaise, Brésiliennes, Suisse et bien d’autres encore. Ils ne demandaient tous qu’à continuer de vivre.
Et qui aurait pu imaginer un jour que Paris serait une ville sous couvre-feu. Réputée pour sa sérénité et sa nonchalance, Paris rejoint désormais le camp des villes où tout peut survenir. Le meilleur comme le pire. Et puis cette violence portée à son paroxysme par ceux qui ne sont pas venus d’ailleurs. Ils ont le plus souvent grandi dans ce socle républicain. Ou plutôt à coté puisqu’il les a si souvent rejetés. Dans ces banlieues tristes ou n’existe que l’envie de partir ou de mourir. Bien entendu, cela ne se dit surtout pas .
et d’aucuns auraient sans doute eux aussi espérer vivre  comme tout le monde. Loin de la grisaille des banlieues, de l’univers carcéral et de ceux qui dés l’enfance les ont déjà désignés du doigt, stigmatisés et souvent condamnés. Et dans ces contrés, il n’y aura peut-être jamais de lumière pour ceux qui ne rêvent que d’un peu de soleil. Oui, il y eut pour les plus grands le système colonial prédateur, féroce et avilissant, puis les mines, la souffrance dans la résignation et l’humiliation des bidonvilles pour les autres et enfin le mépris et le ghetto pour les plus jeunes. Bien entendu, cela ne se dit surtout pas. Ils étaient venus écouter de la musique. Juste pour un soir. D’autres voulaient célébrer l’amitié comme beaucoup d’autres. La mort faucha leurs rêves.
Mais certains diront aussi les choses. Ils sont là pour cela. Comme ces instigateurs de la désinformation et du mensonge qui tiennent la mesure pendant que d’autres suivent la cadence. Comme cette journaliste, trémoussant dans son cuir, qui déclare sans honte et à qui veut bien l’entendre: « nous, nous y sommes allés pour défendre nos valeurs« . Mais n’est-ce pas cette justice qui disait déjà sur un plateau de télévision au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo : « Nous avons fait la guerre chez eux. Ils la font chez nous« . Cette opinion n’a plus été entendue. Bien entendu, cela ne se dit surtout pas.
Et cette politique étrangère française qui change soudainement sous l’influence des théories de néoconservateurs qui ont construit les conditions de l’invasion et de la destruction de l’Irak et de l’Afghanistan et de celle de l’ancien Président Sarkozy qui a mis en place de nouveaux fondements et un nouvel attelage qui rompt avec ses principes fondateurs, adhésion et soutien à la politique atlantiste agressive et expansive inspirée et conduite par les États-Unis et soutien inconditionnel et indéfectible à Israël. Et pour prouver sa bonne foi, une première action d’envergure comme cette macabre opération d’envergure de destruction de la Libye conduite grâce à un mandat international arraché au forceps et à l’activisme - Bien entendu, cela ne se dit surtout pas. Et il faut continuer d’aller guerroyer chez les autres.
Les dirigeants français actuels ont saisi l’opportunité d’un drame dont l’émotion suscitée est immense et compréhensible pour choisir l’engrenage de la guerre et de l’agression. La France réputée pour sa diplomatie incarnée par des diplomates de renom avant que d’autres comme médecins ne la réduisent à un sac de riz porté sur l’épaule et un ambigu droit à l’ingérence en bandoulière, se retrouve aujourd’hui engagée dans un processus destructeur qui n’aurait jamais du être le sien. L’impact qu’il aura sur ses relations avec le monde musulman ne sera connu que bien plus tard. Il sera en tous les cas immense. Bien entendu, cela ne se dit surtout pas. Il y a mort d’hommes. De ces personnes innocentes, déjà adultes, qui ne demandaient qu’à vivre. Oui les morts souvent se valent et se ressemblent. Ils ne demandaient tous qu’à continuer de vivre.

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2016-09-02


Au vu de la situation familiale, je n'avais pas d'autre choix que de contester les traitements médicamentaux, mon père continuait l'estimation et les commentaires de la fin de ma période sanitaire, ou pour la première fois on me donna des neuroleptiques et des somnifères, bien que je supporte chaleureusement mes parents, je donnai des preuves de l'inutilité, affirmait que je dormais sans peine, pris parti pour un professeur qui avait indiqué ne voire aucune nécesité à poursuivre mon traitement en famille



Mon père s'était mouillé, il voulait que je sois pensionné, je n'avais pas d'autre choix.que de l'écouter à ce sujet
D'évoquer le bloquage du à ma période sanitaire , ce charlatanisme et la médecine de masse


[...]
On porta plainte en mon nom devant le Tribunal d'instance, le premier psychiatre siégea à huit clos, je fus débouté, fit appel devant le Tribunal de grande instance qui décalla le compte rendu, je n'eu aucun attendu
Donc je n'ai pas d'autre choix que de dire que je comptais vivre et métablir en Israel, en substance en un kibboutz, avant de me décider à vraiment émigrer, puis je revins en France pour enterrer mon oncle, le frère de ma mère qui m'avait réclamé
Ce serait une erreur de ma part de relancer le débat contradictoire avec un jury interministérielle qui a cru bon de relancer ma plainte, cette affaire fut durant longtemps, l'objet de nouveaux appels
[...]

Je suis heureux d'utiliser mes points pour cela parce que de toute manière, je n'ai pas d'autre choix.



Au vu des éléments de preuve devant moi, je n'ai pas d'autre choix que de conclure que
ce qui fut réclamer et plaidé tourna autour de l'abus de ces personnes durant l'armée et même sur mes parents, pour lesquels on évoqua un délit de relation, délit réputé sensitif, pour insistance, et autorité mal imprégné à mon égard, j'ai reçu plusieurs demandes parentales, force hospitalisations post-duré militaire



[...]
malgré tout mon respect pour le travail réalisé par les praticiens hospitaliers je n'ai pas d'autre choix que de dire que cette proposition de perspectives financières est impossible, le greffe use d'un arsenal ministériel, il n'a pas d'argent pour ce type de plainte, quant à l'affaire la Cour rend tout non imputable, irrecevable et très en deça d'un minimum indemnisable
[...]

Évidemment, vu les deuils qui suivire je n'ai pas d'autre choix que de rester en France


Je n'ai pas d'autre choix que de vous dire que je ne peux pas pour l'instant
continuer ma plainte, j'en avais encore la possibilité , maisde telles réserves me mettent mal à l'aise
[...]


Le plus souvent la personne répondra: «Je veux un traitement, et si je n'ai pas d'autres choix, j'utiliserai le chantage, car je veux « mon confort d'esprit »

À cause de cette contribution,, nous sommes plein à pouvoir se passer de ces médicaments de confort dont le sujet n'était pas celui que l'on a annoncé avant, je n'ai pas d'autre choix que de donner la parole à tous ceux qui ont demandéde s'exprimer sur ce sujet.en psy je n'ai pas d'autre choix que de passer
au point suivant , le travail, les loisirs, la vie


Je n'ai pas d'autre choix que d'appuyer la procédure, car il y a des différences considérables entre les traductions.QUI PEUVENT EN ËTRE FAITES SUR LE MODE THEORIQUE ET LA PRATIQUE


[...]
du Règlement MILITAIRE ET SANITAIRE je n'ai pas d'autre choix que de ne plus parrainer
le projet de résolution qui les occupe sur le plan sanitaire, et sur la totalité durée légale accompli en temps de paix

[...]

Cependant, malheureusement, je n'ai pas d'autre choix que de parler avec franchise
et je le fais avec calme et objectivité,
[...]



Je n'avais pas d'autre choix que de créer
quelques éléments de décors spécialement conçus pour un épiphénomène de ma trajectoire de vie.



Je n'ai pas d'autre choix, nous aurions bien besoin de deux fois plus de temps de parole pour répondre comme il se doit aux excellentes interventions des orateurs qui se sont exprimés jusqu'ici, et c'est pourquoi je n'ai pas d'autre choix que celui de la concision.
t
[...]
, mais je peux abandonner
complètement ni l'un ni l'autre, alors je n'ai pas d'autre choix que de travailler dur le sujet à part.

Mais je n'avais pas d'autre choix ; je vivais là parce que je n'avais pas d'autre endroit
où aller., c'était la vie de caserne avec ceux qui avaient un problème avec l'alcool, voir la petite violence



Je n'ai pas d'autre choix


Je n'ai donc pas d'autre choix, pas plus que les officiers supérurs ,parti d'ailleurs, que de voter contre le projet de loi.qui fait de plusieurs générations surgir ce genre d'obstacles
www2.parl.gc.canationaux

un milieu où je n'avais pas vraiment d'autre choix que de ne rien comprendre ni apprendre

et je n'ai pas eu d'autres choix que d'élargir le débat
pour éviter de m'y soustraire


Je n'avais pas vraiment d'autre choix, car ma mère et mon père ne pouvaient plus s'occuper de moi.


Selon les faits pertinents resteront clairs à
cette cause, je dois conclure que l'Administration n'avait pas d'autre choix que de refuser
la réclamation.



Je suis personnellement convaincu que la Commission ministérielle n'aura pas d'autre choix que d'ouvrir une procédure d'infraction à son niveau et en interne sans m'informer
[...]
aedh.eu

[...]
que je reste une personne ayant aucune
déficience en rapport, et c'est moi qui ai fait des choix et non pas quelqu'un d'autre qui pourrait
avoir cru faire la bonne chose.à ma place

Je voudrais donner une autre réponse, mais je n'ai pas le choix.

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2015-06-22

En famille, petite enfance, j’ai été recherché pour la petite procédure judiciaire, il y avait une place augurée face à l'armée, puis l'État, j'aurais gagner si je me pourvoyais en appel devant le conseil d'état mais vu les honoraires d'un avocat, je me suis rétracté.. Commémorant brièvement, l’expert a montré son style. Repris par un autre, qui évoqua le défoulement.
Il est notoire que le vocabulaire était de nature a faire taire le meilleurs d’entre nous, les psys jouissant tous de mots précis et méticuleux, l'Etat d'arrêt à faire taire la défense, en conséquence il est difficile de se faire un jugement en l'enterrant si facileme, en rendant le principal inexploitab, en masquant les preuves, en antidatant la date de la plainte, on obtient une conclusion claire et nette, rien ne porte à conséquence vu notre droit inaliénable, imprescriptible.

Moi, lorsque je me couche, je suis si bien comme si les bras de Morphée étaient bien là pour m’accueillir, on pourrait me répliquer que c’est grâce à mes médocs que je suis endormi profondément et que je ne me souviens plus de rien. Le dieu des rêves, n’est pas toujours là. Au matin, je reste comme hypnotisé, comme fasciner d’avoir toujours et encore trouver le sommeil salutaire.
Dormir me profite, comme un bon repas. Cela s’avère rentable comme si mon épargne était placée à un taux d’intérêt avantageux. J’en suis heureux. Cela m’économise. J’affectionne mes nuits, mes obscurités, mes noirceurs. Que ce monde est foncé, ceci est magnifique, et au matin, ma mémoire rejaillit, ennuyeuse, elle n’a nul pareil.. Autant de symboles mythiques, qui donnent le sommeil en touchant la personne., en me donnant également des rêves que je cache au fond de ma mémoire, mes méditations, mes utopies, mes souvenirs.
Mes bras sont symbole de sécurité mais aussi de force, on comprend pourquoi cette image est restée pour désigner une personne qui dort profondément.
Qui a t-il de plus important que de dormir profondément !
Cela me semble développer l’idée selon laquelle j’ai la bonne forme', et la bonne fortune, le bon cœur, je-pense à ma morphologie, à mon corps, à mes formes par En les plongeant ainsi dans un sommeil propice aux rêves donc nul recours à deux cachets de somnifères

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2014-05-13

Cette procédure est longue et compliquée. Toute illusion qu'on puisse y voir est pourtant la dure étape. C'est une sorte de traversée sans broncher, ni remuer d'un cil. Syllabe par syllabe, l'Etat s'oppose aux mots précis et méticuleux qui font d'un essai, une épreuve philosophique.Il y a un creuset en matière de vocabulaire psychiatrique qui est trop douloureux pour être mien.Evidement un peu de psychologie suffit à lever le voile ambigue qui m'émeu.Emouvoir, c'est le rôle tacite du gouvernement, à travers sa posture politique et son état de droit. Juridiquement, c'est acceptable, mais c'est considérablement significatif de l'état figé de notre justice . Les points de droits ne peuvent plus rien régler, j'ai gagné d'avance car le procès intenté à l'armée ne elève sur tous les oints d droit qu'une incapacité à produire des éléments distincts. Par la faute de l'avoué, par la faute du greffier préssé par sa hiérarchie et pour contrevenir au défendeur qu'est l'etat. Oui, avant de rendre inimputable cette demande, on requiert du demandeur, qu'il admette la surinterprétation comme étant suffisante pour perdre Cette interpétation ne pose donc pas la procédure comme une vraie problématique. Elle est sans réel positionement et sans réelle et stricte résolution .

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2014-01-22

Je suis l'auteur d'essais de mandelkorn. Par son titre, mon livre n'attire pas l'œil et n'inspire personne.Je l'ai écrit après les trente années de procédure intentée à l'issue de mon service militaire par mon premier psychiatre civil consulté dès ma libération. J'étais personnellement opposé à continuer à suivre l'affaire, comme à continuer à prendre un traitement si faible soit-il Mon père et ma mère, voulait absolument que je consulte et que j'accepte les médicaments.Lorsque j'ai vu un psychiatre pour la première fois, il a indiqué que j'étais libre, de les prendre ou pas selon comment je me sentais. Un professeur de gastro-entérologie, que mon père connaissait, indiqua très fermement qu'il connaissait ces médicaments pour avoir participer à leur recherche, autrefois et qu'il fallait arrêté, il disait il n'a qu'à prendre plutôt du "gingseng", mais papa ne voulait pas l'écouter, et j'ai vu pendant longtemps des psychiatres. Je me suis marié mais continuait ma dose et jusqu'à aujourd'hui ça continue avec un demi somnifère un demi témesta, et un autre dosé à 5mg (ce qui très faible). J'ai pas d'effets indésirables si ce n'est que j'ai grossis. Une psychiatre m'a dit je préfère vous voir un peu rondouillard, qu'énervé et svelte. Je n'étais déjà pas mince, j'avoisine 110kg, et pourtant je nage et pratique la musculation, sauna, hammam, jaccuzi, etc... Aujourd'hui, je suis divorcé et grand père de deux petites filles, j'ai passé 61 ans. Je pense travaillé encore au moins trois ans. Tout va bien au travail, je dors et mange très bien.

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2010-03-10

l'activité clinique en psychiatrie (observation et recensement des symptômes et des comportements, exploration des mécanismes de leur survenue et des traits de personnalité qui les inspirent, saisie de leur signification

MARCEL

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