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auteur : Jacqueline Wautier
titre : L'éthique sur la paillasse... ...ou l'aporie bioéthique
éditeur : Edilivre
genre : Essai
format :
nbpages : 620
résumé : La paillasse…
...Où la vie se fait, se jauge et se défait : refaite, parfaite si ce n'est contrefaite, en pièces détachées ou rapportées.
...Où les techniques s'enchaînent et parfois se déchaînent.
...Où la question partout présente est celle du sens - de l'homme en son existence, de l'humain en sa signifiance.
...Où la bioéthique se perd quelquefois en arguments réversibles ou contradictoires, calculs utilitaristes, consensus fades et moratoires mous.

Un outil exceptionnel, unique sans doute, pour baliser les différents champs concernés : éthiques, bioéthiques, sociaux ou sociétaux, philosophiques, psychologiques voire psychanalytiques, anthropologiques donc, et médicaux.
Relevant les arguments et positions des spécialistes francophones et anglo-saxons attachés aux entrelacs de ces différents domaines, cet ouvrage ordonne et nourrit les connaissances et réflexions de tout intervenant en ces matières : une vingtaine de pratiques inscrites dans le champ technoscientifique ou biomédical, quelques 250 auteurs et près de 500 extraits ou citations sont comparés, analysés et commentés…
Par ailleurs, la deuxième section questionne le corps et l'espèce (reconstruction, transfiguration, métamorphose ou bifurcation) pour articuler ensuite les techniques opératoires y rapportées à une théorie de l'homme en son humanité- avant de les associer aux ruptures multiples et aux poussées violentes de nos sociétés. A cette aune, une déconstruction constructive de la bioéthique s'y impose peu à peu …


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COMMENTAIRES


2012-04-25

Je vous propose ci-dessous l'ouverture de cet ouvrage:
"I - Introduction
(...)/L’enfant donc, que l’on fait taire, que l’on assied. Qui est métamorphosé en un adulte miniature, en un consommateur effréné – en un solitaire sans plus de références proprement transmises, réellement investies.
L’enfant et les femmes. Qui se démultiplient : en rôles, fonctions, moments et états – entre un instinct (d’espèce), un statut (socio-culturel), une fonction (professionnelle), un rôle (familial), un choix (personnel/personnal – mais impliqué dans le lacis des déterminants pluriels) et un projet (d’existence/ existentiel).
Des femmes qui désirent, veulent et exigent : un enfant, si elles veulent ; un enfant quand elles veulent ; un enfant comme elles veulent (même hors leur ventre…).
Les femmes disions-nous, et les hommes : avec leurs désirs prométhéens, leur narcissisme angoissé, leur volonté de puissance, leurs manques, leur stress, leurs certitudes et leurs incertitudes ou leurs ignorances…
Les hommes et puis l’humanité en sa diaspora : ici accrochée, écorchée, sur des terres desséchées ; là engluée dans ses coulées de boue. Ou encore attachée (et fascinée, aveugle donc) à ses tours infernales qui chatouillent un ciel toujours plus enfumé – dansant sur les déchets qui étouffent ses propres enfants.
L’humanité et ses conflits sanglants, ses rivalités sans garde-fou, ses concurrences débridées et ses dilemmes moraux. L’humanité et ses choix, ses doutes, ses peurs – ses risques et ses angoisses. L’humanité et ses techniques : celles qui sauvent, celles qui tuent. Celles qui sont disponibles, celles que l’on s’achète, celles qui font défaut et celles qui se profilent.
L’humanité et son avenir donc, et son devenir…(...)/
Et l’on s’affronte à tout va : en duels verbaux, à coups d’arguments rationnels ou d’images irraisonnées – c’est dans l’ordre des choses humaines justement ! Entre sapiens, demens et pictor : parce que la conscience, parce que les vécus…… Parce que les espoirs, les inconnues et les angoisses…… Et la souffrance aussi, qui de temps à autre se révolte. Sans omettre, à tout homme son lot, les pulsions et les projets : qui sont individuels en leur situation relationnelle ; qui sont collectifs ou anthropologiques au-delà du singulier.
Cependant, désormais, l’on peut faire sauter la planète en poussant sur quelques «boutons» aux accès plus ou moins codés. Ou changer l’espèce en bricolant les génomes. Certes, les ciseaux sont moléculaires et les fils tissés de séquences géniques – tirés alors par quelque vecteur viral. N’empêche, c’est de patchwork qu’il s’agit :
- Inédit, chimérique, fantasmagorique – et dangereux.
-Prometteur, révolutionnaire – et merveilleux.
Par suite logique ou viscérale, l’on oppose les arguments qui sont souvent autant d’avis ou d’intuitions.
B- L’éthique sur la paillasse ?
(002) La paillasse……
Où maintenant la vie se fait, se jauge et se défait – refaite, parfaite ou contrefaite en pièces rattachées, détachées ou rapportées.
Où la question partout présente, du fond de son absence même, est celle du sens – de l’homme en son existence, de l’humain en sa signifiance.
Où les techniques s’enchaînent, parfois enchaînent, et souvent se déchaînent – pour extraire : la souffrance du corps ; le corps de l’identité ; l’identité du relationnel ; et l’homme de tous ses engagements, liens, liances et appartenances.
Extraire ou abstraire donc : hors ou loin de la Terre, hors et loin de la matrice (de moins en moins) maternelle, hors et sans le temps, hors et au-delà de l’humanité qui fit l’homme - s’en fait, nous fit (vers une posthumanité ou une transhumanité métamorphique, anamorphique ou dispersive). Où conséquemment les doubles-nœuds ou les entre-deux qui naguère définissaient l’homme révèlent puis offrent à l’opérativité leur aporie potentielle. Car les technosciences rencontrent l’humanitude comme leur source matricielle – mais cette rencontre de l’efficience et du pointillé anthropologique recouvre le déploiement (en réalisations multiples) du paradoxe associé à une enclave organique perméable astreinte à une maintenance identitaire en devenir. Paradoxe d’une intériorité qui se déplie en extériorité via une interface dermique (sensorielle) tout en soutenant un monisme substantiel décliné (se déclinant) en une expression duale (en corporéité et spiritualité, matière sensible et pensée volitive). Où donc l’homme en son humanité, sa béance et sa contingence recèle une dimension aporétique : où pourrait éclater l’individuation, s’altérer ou se déliter la conscience, se fixer l’évolution, se détisser les réseaux symboliques et s’anéantir les sensibilités. Où encore l’opérativité technique pourrait s’immiscer dans les équilibrations (agies incessamment) propres à un individu s’exprimant dans l’entre-deux du «donnée imposé» et de l’acquis conquis en assomption : et s’y immiscer au profit d’une transgression des limites corporéelles, spécielles et catégorielles (...)/
(003) Au reste la souffrance est partout. Partout des demandes ou des appels – bouteilles jetées dans une mer mourante. Et puis, venant à leur rencontre ou les devançant pour quelquefois les inventer, les possibles technoscientifiques ou biomédicaux….
Et de nous promettre une vie plus longue, plus dense, plus belle. Et de nous dessiner un avenir radieux : bien-être, égalité (inscrite au cœur de génomes manipulés ou reprogrammés), découvertes et conquêtes (d’autres possibles, d’autres univers).
Mais il y a les décrépitudes, les errances et les misères. Les conflits, les guerres et les concurrences débridées qui font couler un sang déjà presque tari de s’être trop dévidé. Les catastrophes naturelles augmentant en intensité quand ce n’est en nombre. Les épidémies planétaires se multipliant, les inégalités se creusant. Pollutions, disettes, famines. Et extinction des espèces, raréfaction des énergies fossiles, diminution de la fécondité masculine.
Alors, techno-enthousiastes et techno-sceptiques, mais aussi technophiles et technophobes, s’affrontent…
(004) Confronter, analyser et commenter : cet essai met en relation les différents arguments propres aux champs bioéthiques – au regard de la biomédecine ou de l’anthropotechnie.
Il s’agit en cela d’observer le contexte social (ou sociétal) et les substrats conceptuels ou référentiels dans lesquels prennent place les techniques et leurs évaluations (...)"
Jacqueline Wautier

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2012-04-25

L'ouvrage constitue un outil pour toute personne intéressée ou concernée par les nombreux champs dits "Bioéthiques" -nous y proposons une confrontation commentée des divers arguments utilisés par les intervenants inscrits en ces spécialités. En fin d'ouvrage, nous développons un essai tentant de déblayer le champ d'une éthique repectueuse des conditions de possibilités de la condition humaine (pour un homme "de l'entre-deux": entre l'être et le devenir, entre la matière et la matière qui se fuit, l'intimité référentielle et l'extériorité existentielle, etc.
Plan de travail :
Un essai en deux parties pour autant de thèses subordonnées :
Où les ruptures multiples et les violences diverses, a fortiori juvéniles et urbaines, trouveraient leurs homologues (du reflet à la source, du répondant à la conséquence) dans certains jusqu’auboutismes technoscientifiques et dans les utopies transhumanistes. Où la bioéthique se perdrait quelquefois en arguments réversibles ou contradictoires, calculs utilitaristes, consensus fades et moratoires mous. Par suite, une vingtaine de pratiques inscrites dans le champ technoscientifique ou biomédical, quelques trois cents auteurs et plus de cinq cents extraits ou citations…
La première partie interroge tant les PMA en leurs moteurs et objets (pulsions, désirs, projet – embryon, enfant, lignée…) que les diagnostics et autres tests génétiques en leurs implications et risques multiples (paralysie existentielle, rigidité sociale, eugénisme…) – pour finalement aborder la pratique du clonage (tant thérapeutique que reproductif) et les problèmes identitaires.
La seconde questionne le corps et l’espèce (reconstruction, transfiguration, métamorphose ou bifurcation) pour articuler ensuite les techniques opératoires y rapportées à une théorie de l’homme en son humanité – avant de les associer aux ruptures multiples et aux poussées violentes de nos sociétés.
A cette aune, une déconstruction constructive de la bioéthique s’imposait, nous l’avons entamée au regard d’une humanité duale et peu ou prou aporétique…
Jacqueline Wautier, auteure


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2012-04-25

Premier chapitre -partIII:
Désir d’enfant, propositions technologiques et impacts socio-anthropologiques…

A – Incertitudes :
(014) Quelles que soient les techniques interrogées, il est loisible de les référer à un projet soucieux d’offrir à chacun un espace de réalisation – ou de les rapporter aux pulsions prométhéennes et aux utopies parfaitement indifférentes à la concrétude sensible de l’individu singulier.
(015) Ainsi des techniques de PMA : soit l’on prend en considération le désir d’enfant en son fait crucial, viscéral même, pour y mesurer les techniques qui l’exaucent en offrant la vie à un petit d’homme dont l’existence était subordonnée à cette seule voie ; soit l’on s’inquiète des retombées plurielles de la technique (sur l’enfant susceptible de ressentir une certaine étrangeté, sur les relations humaines et la place de l’altérité, sur les organisations sociales et les structurations de la psyché). Soit l’on se réjouit de cette réponse opératoire opposée à la contingence d’une situation dévastatrice pour la conscience qui s’y heurte; soit l’on s’inquiète d’une réquisition technique envisageant quelquefois une négation de l’altérité : où la satisfaction ne serait plus subordonnée aux conditions de possibilité de l’épanouissement ou de l’intégration de l’enfant et nourrirait alors un processus de ruptures (des liens charnels, relationnels, symboliques et générationnels). Soit donc l’on rapporte cette assistance à une opposition proprement humaine dressée à l’encontre d’une contingence insensée ; soit on la rattache au fait inflationniste des pulsions épistémophiliques et prométhéennes (à long terme autodestructrices).
(O16) Ainsi également du DPI : ici appréhendé sous l’angle d’une prise en charge technique et opératoire répondant à une expérience douloureuse – là mesuré aux risques eugéniques. Rapporté à un sentiment spécifiquement humain (empathique ou com-patissant) – ou renvoyé à divers fantasmes confortés par un instrument efficient. Décliné en évitements multiples de souffrances diverses – ou associé à la désaffection, la désaffectation et la désymbolisation de la souche / source de l’individu singulier.
(017) Ainsi encore de la cartographie du génome : recouvrant tantôt la proposition de diagnostics affinés et la promesse de thérapies individualisées, tantôt une perspective où le probable dévorerait une existence déroulée en un destin (biologique) prévisible. Promettant des prises en charge efficientes ; ou présageant un «homme» normativisé ou une normalité idéelle susceptible de mesurer à son image les potentialités de l’individu (présent ou à venir).
(018) Ambivalence ou plurivalence également de l’IThG (différente de l’IVG qui ne s’inscrit pas dans un projet de maternité) : tantôt rapportée à la souffrance probable ou plausible d’un enfant futur, et qu’il s’agit d’éviter, tantôt rapportée à une vision abstraite où s’imbriquent narcissisme, idéalité, utilitarisme et intolérance.
(019) Ambivalence encore de l’ectogenèse : parfois mesurée au désir d’enfant, à la vie nouvelle et voulue - inscrite alors dans un processus évolutif tenant au désengagement (selon une perspective où l’homme se réalise hors de soi, dans le monde, en ses actes et créations, par l’entremise d’outils et de techniques qui lui sont autant de prothèses ou de médiateurs). Perception positive donc, mais qui se voit contestée par d’autres analyses rapportant l’ectogenèse aux ruptures multiples qui peu à peu déshumanisent l’homme :
-Rupture de soi à soi, hors de soi, dans l’acceptation croissante d’ingressions organiques et dans l'acquiescement aux prothèses ou aux connexions machinales.
-Ruptures de soi au monde et à l’autre : perdu dans les arcanes virtuelles, pratiquant la cybersexualité ou, pour le moins, préférant les SMS aux conversations en vis-à-vis.
-Enfin, ruptures de soi au passé et à l’espèce…
Deux positions donc : la première où l’exogenèse serait issue de l’évolution positive de l’humanicité dès lors qu’elle imposerait une maternité de construction contre une maternité instinctive (H. Atlan) ; et la seconde où la technique serait assimilée à une régression (de la réalité charnelle/corporelle). Pour les opposants, pareille technique contribuerait à créer des individus dé-affectés en perte identitaire et en défaut de reliances ou d’attaches.
NB : nous relèverons principalement ici les arguments portant sur les techniques actuelles de PMA et sur les diagnostics préimplantatoires ou prénataux y associés. Nous ne ferons qu’évoquer les développements portant sur le clonage ou sur d’hypothétiques manipulations transformatives du génome individuel ou spéciel car ces deux thèmes se verront discutés ultérieurement.
Deux grandes orientations donc, et qui se font face en contradiction :
Pour un développement plénier (et/ou auto-référentiel) des techniques et possibles / avec des références, perspectives et argumentations «techno-enthousiastes», voire technophiles, et selon une compréhension dualiste de l’homme… ↔oppo↔ …Contre un développement plénier (et/ou a-référentiel) des techniques et possibles / avec des références, perspectives et argumentations «techno-sceptiques», voire technophobes, et selon une compréhension moniste de l’homme (...)"
Jacqueline Wautier, auteure


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2012-04-25

Réflexion pour une éthique, dernière partie:
"Ethique -00 :
(299) Ingressions multiples du corps, connectivités, ouverture des possibles. Mais aussi, ruptures des liens à l’espèce, au monde, aux autres et à soi-même. Par suite, qu’adviendra-t-il de l’homme ? Qu’en sera-t-il de l’humanité - à moyen ou long terme et face à l’opérativité croissante des outils disponibles ? De fait, la potentialité aporétique de la condition humaine est susceptible désormais d’être actualisée par les technosciences : en une rencontre de la volition et du savoir-faire qui susciterait le déploiement (en réalisations multiples) du paradoxe associé à une enclave organique perméable et à une maintenance identitaire inscrite dans le devenir. Ou encore, associé à un monisme substantiel (unité d’individuation, unicité personale) se déclinant en une expression duale (en corporéité sensible et pensée volitive). Car l’homme porte en lui la négation de tout Etat advenu. Car son ouverture (à l’autre et au monde), sa béance essentielle (où peuvent s’inscrire de multiples possibles) et sa contingence (où peuvent prendre place toutes les constructions de sens) recouvrent l’aporie de leur réalisation plénière : où pourrait exploser l’individuation (en étapes désolidarisées, par suite en pointillé biographique), se dissoudre la conscience (en états changeants et affectations impersonnelles), se réduire le devenir (à une programmation ou au développement d’un plan préconfiguré), se déconstruire les modes et processus libérateurs, se détisser les réseaux symboliques (en présentativité et efficience) et s’anéantir les sensibilités et les émotions.
(300) La question éthique se lie alors fondamentalement à celle des ancrages – en ce compris à l’autre ou à autrui. Elle tient à la place d’un individu semblable et différent, capable ou incapable, autonome en ses puissances ou vulnérable en ses dépendances et ses incomplétudes. L’autre donc, fragile en ses premiers matins comme en ses deniers instants, conscient ou pas (ou plus) et présent ou futur – en gestation, projet ou projection. Question d’une attitude et d’un souci ; avec un intérêt porté à autrui - au regard de sa dignité ou plus justement des conditions dignes de son humanité. Pour nous, c’est à un individu d’expression duale, d’étance unique, de substance moniste, de singularité mi donnée mi construite et d’existenciation incessible et inéchangeable qu’il s’agit de mesurer les pratiques et techniques. Un individu se réalisant de ses appartenances et de ses relations ; ou se définissant de ses déclinaisons et insertions : entre Etre (par suite subir), avoir (posséder, prendre ou recevoir) et exister. Et de partir du point zéro, d’une matrice ADN ouverte en ses déterminations : point commun d’un substrat permettant (à l’espèce, à tous ses membres) le nous d’une communauté, le moi d’une appartenance intime ou d’enracinements personnels et le Je d’une mise à distance, voire d’une externalisation. Partant, pour l’éthique, l’espèce pourra constituer l’universel du spécimen humain : un fonds de possibles (potentiels) communs. A revers, l’individu est le singulier essentiel de l’espèce : une déclinaison unique de possibilités réelles. Ou encore, l’espèce est un nous exprimé par des singularités conscientes de leurs appartenances (spécielles) et fortes de leur soutenance identitaire – une soutenance résumée, portée et extériorisée en je (vers l’autre, pour lui ou contre lui).

A- Extériorisation :
(301) Extérioriser, s’étendre, s’ex-tendre et se répandre. Avec le risque d’y perdre le corps en sa signifiance, les appartenances en leur fait arrimant, les liens en leur effet définitoire et, par suite, les mécanismes de reconnaissance seuls susceptibles pourtant de soutenir l’égalité principielle et le respect qui fondent une communauté. De fait, l’homme sort de l’animalité dans un champ où se télescopent espèce et représentants d’espèce, condensations identitaires et décentrages, appartenances et abstractions - nature, contre nature (libérations), anti-nature (ruptures) et culture (productions). Cet animal-là (...)"
Jacqueline Wautier, auteure

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2011-12-12

L'ouvrage s'adresse aux différents professionnels, certes; mais également aux étudiants, chroniqueurs et autres passionnés des nombreux champs y circonscrits (éthique, bioéthique, sociologique, philosophique, psychologique voire psychanalytique, anthropologique donc, et médical) –ce dernier ouvrage existe en livre électronique, avec les divers avantages (pratique, écologique et économique) y associés ….

J. Wautier


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2011-12-12

Face aux possibles, promesses et risques issus des technosciences, les arguments s’affrontent – c’est dans l’ordre des choses humaines. Entre celui qui sait (sapiens), celui de la démesure (demens) et celui qui produit des images (de soi à soi et de soi à l’autre -pictor). Parce qu’il y a la conscience, parce qu’il y a les vécus… Et les espoirs, les inconnues, les angoisses ou encore la souffrance. Reste cependant à opérer un ‘tenir-ensemble’ qui n’est autre que l’ensemble référentiel situationnel (propre à un temps, un lieu, une histoire – relatif donc). Et les choses ne sont pas simples car la culture fait l’homme qui fait la culture qui fait l’homme qui… … vous connaissez la chanson ! Mais l’homme est tel dans et par un ensemble de liens ; tel également, proprement humain, dans un ensemble de libérations. Problème donc ; à résoudre en équilibres délicats.
J. Wautier

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